( 3 octobre, 2017 )

La secte des assassins.

l’intégralité du texte peut faire l’objet d’un envoi en utilisant la rubrique « contacts ».

Par Philippe C.

Afin de mieux saisir la philosophie de cet Ordre pour les uns, confrérie ou secte pour les autres, il y a lieu de revenir deux minutes à la mort du prophète de l’Islam : Mohamet et à son message.

Le Coran comporte un certain nombre de sourates avec  un fatras d’oukases contradictoires entre eux.

Les sourates définies comme l’équivalent des chapitres dans la bible à la différence qu’elles n’ont aucun ordre chronologique

Le Coran est constitué de 114 sourates de longueurs inégales avec un nombre variable de versets.

Le prophète mort sans testament, le pouvoir passe à l’un de ses fidèles, père de l’une de ses épouses, Abû Bakr qui prend le titre de Calife ou Lieutenant du Prophète et fonde de fait l’institution du Califat.

 Mais ce pouvoir est presque immédiatement contesté par  Ali, cousin du Prophète, qui s’érige en héritier de sang.

La mort de Mahomet est pour l’Islam son premier schisme, qui va les diviser entre Chiites et Sunnites.

Les Chiites pensant que le recours à la famille du Prophète permettrait un retour au message originel de Mahomet.

Par la suite les Turcs Seldjoukides (Sunnites) allaient participer à une nouvelle scission au sein de l’Islam qui comptait désormais deux grands courants eux-mêmes divisés en plusieurs tendances.

L’origine de l’ismaélisme remonte  à  la mort du sixième imam chiite en 765.

 Mais le Chiisme se divise à son tour en Chiisme duodécimain, majoritaire, qui croit dans l’existence des 12 imams et le Chiisme ismaélien, qui n’en reconnait que 7.

La différence entre finalement le Sunnisme et Chiisme vient de l’importance de l’imam chiite par rapport au sunnite, qui lui préside simplement à la prière dans les mosquées.

Le Chiite est réputé infaillible dans l’interprétation du sens caché du Coran et tous les fidèles lui doivent allégeance.

Est de même réputée infaillible Fatima, la fille du Prophète et l’épouse d’Ali.

Autre différence, l’existence d’un clergé très hiérarchisé, proche de la population et indépendant du pouvoir politique chez les Chiites, mais que la communauté des croyants suit au travers des «ayatollahs» (ou «signe de Dieu»),

Alors que les musulmans sunnites acceptent la confusion de l’autorité politique et de l’autorité religieuse en une même personne (autrefois le calife, aujourd’hui le souverain, comme au Maroc, ou l’homme fort du moment. Les chiites distinguent les deux sphères politique et religieuse)….

Publié dans 3 - Fonds documentaire par
Commentaires fermés
( 3 octobre, 2017 )

La bulle papale OMNE DATUM OPTIMUM

Le texte intégral peut faire l’objet d’une demande transmise via la rubrique « nous contacter ».

Par Marie-Pierre J.

LA NOTION DE BULLE

 Il s’agit d’un écrit, relevant du gouvernement de l’Eglise et présentant un intérêt public, qui était originellement scellé

La bulle vient du latin « bulla », c’est-à-dire sceau 

-Ce sceau pouvait être en métal, plomb ou or et maintenait la cordelette qui fermait le document. Ce sceau  permettait l’identification de son auteur. Au XII siècle il portait sur une face le visage des apôtres Pierre et Paul, et de l’autre celle du Pape auteur de la bulle

-Cette bulle est désignée par son incipit, c’est-à-dire ses 1ers mots

-Sa promulgation se dit fulmination

-C’est l’acte juridique le plus important que prend un souverain pontife.

Cet écrit est en haut de la hiérarchie des normes. Pour faire une comparaison moderne il s’agirait de la  constitution  par rapport aux lois, décrets,  règlement.

Ce que fait une bulle, seule une bulle peut le défaire, il s’agit du parallélisme des formes.

La bulle OMNE DATUM a donné des indépendances à l’Ordre lui permettant d’exister pleinement , la bulle du 22 mars 1312 de Clément V  a aboli définitivement  l’Ordre

-Cette bulle peut donner une définition dogmatique, ordonner une canonisation, la convocation d’un concile (avant le schisme s’était l’Empereur d’Orient),

Elle concerne l’ensemble des chrétiens, mais pas seulement peut s’adresser aux païens.

Elle a donc une vocation universelle

-Il existe plusieurs sortes de bulle notamment la bulle décrétale de rang inférieur, qui permet l’administration de l’Eglise.

-La bulle qui est examinée ici est une bulle très structurée : avant d’accorder un privilège elle donne la raison de ce privilège.

Elle est extrêmement bien rédigée

Son assisse est large, aucun domaine n’est oublié.

Ses 1ers mots sont tirés de l’Evangile de Jacques , et signifie « toute grâce excellente »


L’APPORT DE LA  REVOLUTION CHRETIENNE

 La bulle ne peut se comprendre qu’en la situant dans le contexte politique de l’époque.

A ce titre, il convient de rappeler rapidement le rôle de la révolution chrétienne sur ce millénaire.

Sur le plan historique, l’arrivée du christianisme est une révolution .Si on considère l’évangile  comme ayant un caractère divin, on y voie une révélation

Toujours est il que cette révolution ou cette révélation a apporté 2 modifications fondamentales :

-La première par la modification radicale du  divin, qui ici à  aucun intérêt  pour nous

-La deuxième par l’incarnation terrestre du verbe « et le verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous »

Dans l’Antiquité il n’y avait qu’un seul imperium .La subordination inclut la religion dans l’état quel qui soit : le « jus sacrum » est inclus dans le «  jus publicum »

Chez les grecs la notion d’humanité est la Cité .Chez les romains c’est l’unité de la conquête. Pour le christianisme, l’humanité est une et n’est incluse dans aucune autre notion

La rupture repose donc  principalement sur la primauté de la personne humaine, qui  porte des droits inhérents à sa personne et résultant de sa vocation à l’immortalité.

Le sens des préoccupations politiques est dès lors différents : peu importe le meilleur régime politique, puisque la vie temporelle n’est qu’un acheminement.

Mais la détermination de la limite des droits des Etats est dès lors essentielle pour le christianisme

Il y a  création d’un nouveau droit « ex nihilo » : les rapports de l’Etat avec l’individu

2 apports fondamentaux et constitutionnels seront tirés de cette primauté :

            -l’idée d’unité humaine

            -l’idée de la dualité du spirituel et du temporel qui nécessite la création de nouvelles structures constitutionnelles et qui font apparaître 3 problèmes nouveaux : le problème de humanité, le problème de la dualité politico/ecclésiastique et la détermination des limites et la conciliation de ses oppositions

Il convient dès lors de délimiter ceux qui relève directement de Dieu et ceux qui était abandonné aux contingences humaines ou politiques :

« Maitre vous qui parlait si bien, dites nous votre avis sur ceci : est il permis de payer le tribut à César »

Apres avoir demande une pièce , Jésus dit « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu »

Ce qui est à César relève du domaine temporel et ce qui est à Dieu relève du domaine spirituel

C’est tout le fondement de notre droit public ou constitutionnel moderne

Au XXI siècle une partie de notre planète est encore confrontée à cette dualité

La bulle allait bouleverser l’organisation structurelle établie en donnant  des indépendances et permettre ainsi l’éclosion d’autre chose

 

L’APOGEE DE L’AUGUSTINISME POLITIQUE

 Bien que la notion d’Augustinisme politique (domination du spirituel sur le temporel) soit considérée comme un dévoiement de la pensée de Saint Augustin (existence des 2 cités en conciliation), il n’en demeure pas moins que l’allégorie des 2 glaives a eu une importance considérable, allégorie diffusée par Saint Bernard.

Ces 2 épées apparaissent avec le récit de la Passion,

«  Après la Cène Jésus indique aux apôtres qu’ils doivent préférer l’épée à la tunique. Et ceux-ci répondent qu’ils ont 2 épées .Le Christ dit « c’est assez » (Luc,XII,38) 

Un peu plus tard Jésus ferra remettre à Pierre , qui a coupé l’oreille du serviteur du grand prêtre ,l’épée au fourreau (Mathieu, XXVI, 50) »

Pour Saint Bernard ces 2 épées représentent les pouvoirs spirituel et temporel, et sont également d’institution divine. Du fait que Pierre détenait les 2 épées il revient au successeur de Pierre de détenir les 2 épées et d’attribuer le glaive temporel a l’empereur : le Prince est un agent nécessaire car tirer l’épée est indigne des fonctions sacerdotales, mais rend ainsi le Sacerdoce dépendant du temporel. La demande de Jésus à Pierre de remettre l’épée au fourreau n’est pas la suppression de l’épée de Pierre ou que le glaive soit enlevé au Pape.

L’un et l’autre glaive appartiennent à l’Eglise. A savoir le glaive spirituel et le glaive matériel. Mais celui-ci doit être tiré pour l’Eglise, celui la par l’Eglise. Le 1er par la main du prêtre et le second par la main du chevalier

C’est la domination de l’Eglise « imperium mundi »

La bulle par la création d’indépendances allait engendrer un état structurel de  « l’imperium mundi »


 LE SCHISME

 C’est la séparation des Eglises d’Orient et d’Occident

La date généralement retenue pour le début du schisme est 1054, années des excommunications échangées entre Rome et Constantinople, suite à une longue période de tensions….

Publié dans 3 - Fonds documentaire par
Commentaires fermés
( 7 mai, 2017 )

L’Ordre templier et les Cathares

L’Ordre templier et les Cathares 

 

Amleto Spicciani, analysant les rapports d’Innocent IV avec le Temple au moment de la perte définitive de Jérusalem en 1244, écrit:

« Les templiers ont pris place, en somme, dans les objectifs de la politique pontificale, par leur caractéristique essentielle, la vocation militaire; de la même façon que, par exemple, le pape a utilisé les ordres mendiants pour ses initiatives diplomatiques en direction des Mongols, ou pour les débuts de l’évangélisation missionnaire en Asie et en Afrique, ou pour la récente Inquisition. »

En somme, partout où la papauté avait besoin d’un bras militaire, elle devait pouvoir compter sur les templiers et les autres ordres militaires. À partir du moment où la papauté utilisait la croisade et ses institutions hors du champ traditionnel de la Terre sainte et de la péninsule Ibérique, contre les schismatiques, contre les hérétiques, contre ses ennemis politiques, elle estimait que les ordres devaient participer à ses initiatives. Or elle n’a pas réussi à leur imposer cette manière de voir. Les ordres religieux-militaires refusèrent de s’engager sur d’autres terrains que celui de la défense de la Terre sainte, de la Reconquête en Espagne, de la lutte contre les païens en Baltique.

Ainsi la participation des ordres militaires à la croisade contre les Albigeois fut marginale. L’Ordre templier parait avoir été bienveillant à l’égard non des cathares mais du comte de Toulouse; l’ordre était solidement établi dans la ville et sa région. Manifestation de cette bienveillance: il donna une sépulture à l’allié de Raymond VI de Toulouse, le roi d’Aragon Pierre II, tué à la bataille de Muret en 1213; il accueillit Raymond VI, bien qu’il fût excommunié. Raymond prit l’habit de l’Ordre sur son lit de mort.

Les Templiers ont, également, été proches des croisés du nord de la France. Guillaume de Tudèle raconte qu’après le sac de Marmande, en 1219, le prince Louis, fils de Philippe Auguste, se dirige vers Toulouse. Son armée comprend des Français, des Champenois, des Flamands; elle est accompagnée par « les abbés, les archevêques, les évêques, les templiers, les moines blancs et noirs, les chanoines, qui sont au nombre de cinq mille. Tous les clercs prêchent et ordonnent de tout massacrer.» Ces templiers ne sont pas des templiers de la région; et l’on note avec intérêt que Guillaume les place parmi les clercs, non parmi les combattants. Simon de Montfort aussi, qui, le 1er décembre 1212, faisait approuver les coutumes à suivre dans les pays conquis sur les hérétiques par douze électeurs, dont quatre ecclésiastiques: les évêques de Toulouse et du Couserans, un templier, un hospitalier.

Pour le texte complet, veuillez contacter la Commanderie Roncelin de Fos

Article de : ‡F. Chev. G+ Patrick  J.

Bailli OSMTH FRANCE –  Région PACA-CORSE

Ambassadeur National du Grand Prieuré Général de France des Templiers de Jérusalem

 

Publié dans 3 - Fonds documentaire par
Commentaires fermés
( 16 février, 2017 )

Alimentation, médecine et pharmacopée au Moyen-Age.

C’est en janvier dernier que Mr Philippe Coudier, docteur en médecine a tenu une conférence en la Chapelle Saint Pierre de Roquebrune-sur-Argens sur le thème « Alimentation, médecine et pharmacopée au Moyen-Age. La qualité de cette conférence a été unanimement saluée par l’auditoire et a suscité l’intérêt de la presse locale. Ci-après, une synthèse de cette conférence dont le texte original peut être remis sur demande.

Conférence.

Conférence sur l’alimentation – la médecine et la pharmacopée au XIIème siècle.

Par le Dr Coudier

pour la Commanderie Roncelin de Fos en Avignon.

Aperçu du XIIème siècle au travers d’un triptyque sociétal que nous allons développer

Ce texte est une synthèse du texte original. Pour obtenir le texte complet, veuillez contacter la commanderie.

La médecine au XIIème : son contexte historique et philosophique.

Elle se caractérise par une coexistence pragmatique :

  • d’une médecine officielle : celle de l’école de médecine dont les référents sont Hippocrate (460 avant JC) et Galien (130 après JC), représentée par les médecins, pas encore de chirurgiens, des maîtres apothicaires.

Médecine basée sur l’étude de l’anatomie in vivo et la théorie des   humeurs dont le déséquilibre cause maladie physique et trouble psychique.

  • d’un autre coté la médecine  populaire aux méthodes empiriques (guérisseurs, charlatans, pèlerinages thérapeutiques, saints guérisseurs).

Un bref rappel des bases gréco-romaines sur lesquelles reposait la médecine occidentale du XIIème siècle est décrit dans un premier temps associé à la place de l’Eglise ; seule véritable force de l’époque permettant d’éviter le chaos sociétal et culturel et l’on pourra dire sans exagération que si l’Eglise fit le Moyen Age ; le Moyen Age fut l’Eglise.

Ce constat aura de fait une incidence toute particulière sur la Médecine.

Pour l’Eglise, le corps humain possède un caractère sacré, image d’un Dieu supposé, ordre moral sur les fidèles au travers de rites et sacerdoces. Elle prohibe et punit les dissections de cadavres en général, l’autorisant de façon parcimonieuse au même titre que l’islam, enseigne que Dieu envoie parfois la maladie comme punition et dans ces cas, le repentir peut amener à la guérison.

Cette croyance conduit à recourir à des pratiques comme la pénitence et le pèlerinage, comme étant des moyens de guérir d’une maladie.

Pire, certaines personnes considèrent la médecine comme une profession non convenable pour les chrétiens, du fait qu’ils croyaient que la maladie était souvent une punition du ciel.

Dieu était considéré comme le médecin divin qui envoyait la maladie ou la guérison selon sa volonté etc.

Les questions que vous attendez tous : Qu’en était-il de l’autre coté de la Méditerranée et en Andalousie ? La médecine arabe et sa domination était-elle réelle ?  Pourquoi la conquête arabe fut une chance pour l’Europe Chrétienne du Haut Moyen Age par la fuite des cerveaux et leur immigration en Europe ? Par ailleurs quels types de médecine pratiquions nous au Moyen Age et pour quelles maladies et par qui ? Qui sont les Nestoriens, véritables responsables de l’essor de la médecine de part et d’autre de la méditerranée ? Quels types de médicaments utilisait-on ? Que nous ont apporté les croisades ? Vous le saurez en nous contactant.

Le deuxième volet est très intéressant sur le plan de la compréhension de cette période historique car il porte sur l’alimentation.

 Avant de décliner l’alimentation sur un plan analytique, il est indispensable d’en comprendre le contexte sociétal et culturel au sens large du terme.

 La différenciation culturelle entre l’Europe du nord celte et germaine et le modèle gréco-romain du sud se déclinent au niveau du régime alimentaire

Il s’agit véritablement d’un choc culturel entre la rencontre du régime carnassier du conquérant du Nord avec le régime végétarien monacal du conquis en apparence et plutôt d’origine végétale pour le Sud (céréales et légumes).

  • La différenciation sociale entre couches nobiliaires et couches humbles.

Le style d’alimentation d’une personne doit impérativement être conforme à son statut sociale et il est impensable d’y déroger, ce d’autant que ce dogme est enraciné dans la culture romaine et barbare depuis toujours et cela continue à l’époque du Moyen Age avec l’aval de l’Eglise.

L’alimentation au Moyen Age est donc un marqueur social et se doit d’être envisagée comme un système de pensée.

La société féodale est très hiérarchisée et cette division sociale se retrouve jusque dans les assiettes. Malheur à celui de sa classe qui ne suit pas le code de ce langage. Il est immédiatement blâmé ou rappelé à l’ordre.

  • La hiérarchisation des aliments selon leur plus ou moins grande proximité avec le ciel : principe culturo-religieux.

Plus le rang social était élevé, plus les mets consommés devaient se rapprocher du ciel et la médecine grecque était encore bien présente.

  •  L’alimentation est vécue comme une médecine et son application obéit à des règles (développé dans le texte original)
  • L’influence de l’Eglise et le modèle alimentaire monastique. (développé dans le texte original)
  • La conservation des denrées. (développé dans le texte original)
  • Qu’elles étaient les denrées consommées ? (développé dans le texte original)
  • Les apports caloriques. (développé dans le texte original)

Tout d’abord, il faut une fois de plus tordre le cou aux idées reçues de famine perpétuelle durant cette période même si des périodes de disette dues aux guerres et aux mauvaises conditions climatiques ont émaillé le millénaire.

La ration alimentaire dépassait souvent les 4000 kcals par jour, soit le double de nos jours. Le pain est l’aliment le plus consommé (glucides) et il constitue près de la moitié de la ration calorique et pouvait atteindre jusqu’à 90%. La consommation de pain moyenne était d’environ 1. 200 kg par personne contre 150 g aujourd’hui.

  • Alimentation et Templiers

C’est l’alliance d’une nourriture de qualité et d’une hygiène stricte qui a permis aux chevaliers de prolonger leur vie. La nutrition des chevaliers était régie par plusieurs règles. Il était notamment interdit de manger de la viande plus de trois fois par semaine. Les jours restants, elle était remplacée par le poisson, les légumes et les plantes légumineuses. « La réduction de nourriture grasse réduisait ainsi le risque de maladies cardiovasculaires », selon nous. Les Templiers élevaient eux-mêmes le poisson, le bétail et avaient complètement renoncé au gibier. Ils ajoutaient du citron dans l’eau non seulement pour l’arôme, mais également pour la désinfecter et l’enrichir en vitamine C mais cette connaissance était empirique bien que le scorbut était déjà connu. Ils ne buvaient pas non plus du vin de raisin, qu’ils remplaçaient par du vin de palmier en y ajoutant de la pulpe de chanvre et de l’aloe-vera.(Les Maya appelaient cette plante « la fontaine de jouvence » ou la « source de jeunesse » ), utilisée contre le diabète, l’acidité de l’estomac, les ulcères gastriques, les troubles du colon, la dermatite, les pellicules, les inflammations, le cancer, le cholestérol et d’autres maladies auto-immunes. Les Templiers vivaient également plus longtemps car ils se lavaient rigoureusement les mains avant de manger et couvraient toujours la table avec des nappes propres.

Publié dans 3 - Fonds documentaire par
Commentaires fermés
|